Retrouvez sur cette page les témoignages de lecteurs du livre Nestor, la bouffe et moi.

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Bonjour Dominique,

Une amie boulimique m'a offert votre livre à mon anniversaire il y a quelques semaines et il représente un immense espoir pour moi. Je me reconnais maintenant comme boulimique, malade et victime de Nestor (au lieu de me voir comme une goinfre, sans volonté et faible). C'est très habile à vous de nous avoir présenté le problème sous les traits de Nestor car pour la première fois j'identifie clairement le coupable (ce n'est pas moi, ni les autres 🙂 Je vis avec lui depuis 38 ans mais je n'arrivais pas à le démasquer ! Je suis une moniale bouddhiste et essaie depuis plusieurs années de comprendre la nature de l'attachement dont parle Bouddha. En décrivant Nestor et ses méthodes, vous avez parfaitement décrit l'attachement et les méthodes qu'il utilise pour nous faire souffrir. Mille merci, ma pratique spirituelle en est grandement enrichie, ma vie sauvée !
Un jour à la fois, je vais essayer de ne plus laisser (l'attachement / Nestor) me faire de mal en me suggérant d'aller dans le sens inverse du bonheur. Comme vous l'expliquez si bien, Nestor en nous faisant bouffer, nous vole notre santé physique et mentale, notre potentiel spirituel. Tout cela est tellement précieux !
Je conclue souvent mes échanges avec cette amie (qui est devenue ma marraine dans ma lutte anti-nestorienne) par : "A mort Nestor !". C'est notre manière de nous encourager.

Je vous remercie infiniment d'avoir écrit ce livre, je le garde précieusement sur ma table de chevet.
Je prie pour que grâce à votre livre, un grand nombre de personnes puissent s'en sortir et vivre pleinement leur vie.

Avec toute ma gratitude
« Je suis très reconnaissante d’avoir pu, grâce à Nestor, la bouffe et moi, prendre à la fois du recul et la pleine mesure de ma maladie. 

"Nestor" m’a été d’un grand secours, pour donner une forme et un nom, et mieux comprendre le mal dont je souffrais depuis des années et qui me gâchait la vie.

La description clinique, si ludique et drôle des pouvoirs de Nestor m’a tellement soulagée ! Enfin, quelqu’un qui vivait précisément avec mes yeux, mes oreilles, mes papilles, mon estomac, mon cerveau... de boulimique. Quelqu’un avec un Nestor comme le mien, celui que je venais de découvrir, très bavard, juché sur mon épaule.
Et puis surtout, quel espoir dans la méthode proposée et le récit du rétablissement. Ce livre a été une lumière sur ma route d’âme affamée de lien et de sens ! »
« J’ai voulu crever et j’ai souvent cru mourir, après des crises où je mangeais jusqu’à m’étouffer.
Nestor, la bouffe et moi a été une énorme bouffée d’espoir : je n’étais plus seule. Quelqu’un vivait la même chose que moi, et m’assurait que c’était possible de s’en sortir. 

Moi qui avais toujours eu tellement honte de ma façon de manger, je me sentais soulagée, déculpabilisée. Ce livre, mon précieux aide-mémoire, mettait le baume de l’amour sur mes blessures. Je retrouvais l’estime de moi, la force de m’en sortir, le goût d’agir : j’avais un avenir. Dix ans plus tard, Nestor est KO. Après différents métiers, j’ai pris un virage à cent quatre vingt degrés, et je me suis enfin autorisée à vivre de ma passion artistique. »
« Ce livre a contribué à me sauver la vie. Je passais mon temps à contrôler mon poids, à coups de régimes, ou au contraire, foutue pour foutue, je mangeais du sucre, et pouvais prendre cinq kilos en quelques jours. Issue d’une famille alcoolique, petite fille carencée d’amour, ma nourriture était cette béquille qui anesthésiait mes émotions, ma terreur, ma mauvaise estime de moi. J’étais malade. Malade du manque d’amour ! À 30 ans, avec des idées suicidaires, ayant tout essayé... j’ai trouvé Nestor, la bouffe et moi.
Quelle chaleur, quelle source de réconfort, d’espoir ! Je sentais physiquement que cette expérience était la mienne. Ce fonctionnement mental était le mien. J’ai travaillé dans le sens du livre, je me suis fait aider... et en quelques mois je suis devenue abstinente de régime, de sucre, de crises de boulimie. J’ai célébré mes 11 ans sans me faire de mal avec la nourriture, 11 ans que je me construis. Ce livre ne m’a jamais quittée.
Je remercie l’auteure, Dominique Buffet, pour sa générosité et son talent à transmettre aux autres, des solutions qui marchent. »
« Je viens à l’instant de terminer votre livre, avec le regret de n’y avoir porté plus tôt, l’intérêt qu’il mérite. Je balance entre l’envie de déclarer Nestor, la bouffe et moi d’utilité publique, et celle d’en demander la censure. Un piètre avocat défendrait sans problème son "utilité". Mais un bon procureur pourrait aussi le faire condamner, puisque aucun
"avertissement" ne prévient des effets que risque de provoquer sa lecture. Je pense essentiellement au viol subi à dix ans, "péripétie" partagée, que vous abordez avec beaucoup d’intelligence.
J’ajouterais, en ce qui me concerne, que le secret a été gardé pendant 25 ans. Quelle surprise en vous lisant, de constater que j’aurais pu écrire les mêmes phrases, et quelle délivrance aussi de penser qu’il était possible de partager avec une personne inconnue, un sujet que j’ai toujours évité d’aborder !
En toute confiance, étonnée de tant de confidences, [...] »
« J’ose écrire "chère" Dominique, car il me semble que vous êtes une amie, une sœur, mon double. Tout ce que vous avez si justement écrit dans Nestor, la bouffe et moi, c’est mon vécu et je pense que ce beau livre a dû toucher une foule de filles, de femmes et d’hommes et quand je dis toucher, c’est plutôt bouleverser !
Félicitations pour le chemin parcouru. C’est la première fois que j’ai l’impression que quelqu’un a tout compris, quelqu'un qui est capable d’en faire un livre. Soyez assurée, chère Dominique, que vous avez fait un travail essentiel en écrivant ce livre, qui sera un point de départ et d’ancrage pour les écorchés vifs que "nous" sommes. »
« Je ne suis pas sûre qu’il faille être boulimique, pour apprécier Nestor, la bouffe et moi. Le commun des mortels aurait sans doute, beaucoup de choses à en tirer. En tout cas, pour moi, qui n’ai pas ce problème, ce livre me fait beaucoup de bien, d’autant plus qu’à certains passages, j’ai l’impression que vous décrivez les étapes du mal-être de mon fils, même s’il n’a pas, lui non plus, de rapport spécial à la nourriture. Dans les descriptions de certains comportements, j’avais l’impression que vous parliez de lui.

À la lecture de ces symptômes, et de bien d’autres, j’ai réalisé dans quel état de souffrance il se trouvait. J’ai aussi compris, que je devais apprendre à ne plus me laisser piéger, à ne plus me croire responsable de tout. Cela me fait du bien et m’enlève de la culpabilité. Grâce à ce livre, je sens que je vais mieux dormir ce soir.
Toute ma gratitude. »
« Pour moi Nestor, la bouffe et moi est "sans commentaire". À ma connaissance du moment, c’est le livre le plus complet, jamais écrit sur le sujet de la boulimie. En tout cas, c’est le premier qui "colle" enfin à mon ressenti. La description de la maladie ne peut être ni plus juste, ni plus détaillée. Je me retrouve complètement dans le fonctionnement nestorien.
Ce livre réconfortera et aidera beaucoup de gens, comme il m’a aidée. Moi, je ne suis plus seule, je suis pleine d’espoir et je me retrouve avec des outils solides pour licencier gentiment Nestor.
J’ai offert ce livre à ma thérapeute, qui est un point d’appui essentiel pour moi. Elle m’a avoué en avoir tiré des enseignements, qui se sont révélés déterminants pour qu’elle me comprenne mieux et qu’elle m’aide encore plus efficacement.
Puisse ce livre aider aussi certains médecins, qui ne comprennent pas encore très bien ce fonctionnement. En tout cas, c’est mon souhait le plus sincère. »
« À seize ans, 46 kg pour 1m67, Nestor, la bouffe et moi, m’a ouvert les yeux. Je me suis vue dans ce livre. Il parlait de moi, de tout ce qui se passait dans ma tête. Et au fil des pages, c’était comme si un voile se déchirait, et que ma vision en "trompe-l’œil" cessait. Moi qui me voyais toujours grosse, je me suis découverte maigre. Moi qui étais speedée et vivais à cent à l’heure, je me suis sentie fatiguée, exsangue. Ça m’inquiétait, le médecin me disait "c’est bon signe !"
J’ai échappé de justesse à l’hospitalisation. Ça a été un long combat, mais ce livre ne me quittait pas. Comme un goutte à goutte, c’était mot à mot, avec beaucoup de douceur, qu’il me transfusait l’espoir et la force de persévérer. Je me retrouvais à chaque page et cela m’ouvrait plein d’horizons. Je me disais "si tu te sens concernée à ce point par tel paragraphe, est-ce que le précédent ou le suivant ne concernerait pas une partie de toi-même, que tu veux te cacher ?". À chaque fois, encore à l’heure actuelle, ce livre me remet les idées en place.
J’ai rejoint un groupe de soutien. J’ai chassé Nestor à coups de pieds et il sait très bien qu’il n’a pas intérêt à venir rôder autour de moi.
 Depuis huit ans, j’ai un poids stable et normal : 56/58kg. Huit ans que je suis bien dans mon corps, en paix dans ma tête, et emplie de gratitude. Gratitude d’être encore en vie. Gratitude pour tous les bienfaits que ce livre m’a offerts. Gratitude de pouvoir savourer la vie quand ça va bien, et d’accepter quand ça va moins bien. Gratitude de vivre libre. Ciao Nestor ! Bon vent. »
« Boulimique en surpoids depuis l’enfance, au sein d'une famille dysfonctionnelle, avec la nourriture comme protection, récompense, plaisir, calmant et très vite obsession, j’ai passé ma vie à tester tous les régimes possibles afin de perdre, en vain, ces maudits kilos. Bien sûr, sitôt perdus, je les reprenais au plus vite, bonus en prime... Avec à chaque fois, encore plus de honte, de culpabilité, de manque estime de moi, de solitude... "Un peu de volonté, voyons !" disait-on autour de moi, médecins compris... Nestor, la bouffe et moi est tombé
"par hasard" entre mes mains, à un moment où je touchais le fond et en bonne boulimique, je l’ai "avalé" en une nuit.
Comment quelqu’un pouvait-il me connaître aussi bien, et surtout parler de ce problème aussi librement, sans jugement, sans honte, et même avec humour ? Je découvrais que j’avais moi aussi un Nestor, mon faux ami de toujours, persuasif, tyrannique, enjôleur... Mais je n’étais plus seule dans mon enfermement. D’autres vivaient exactement le même enfer et assuraient qu’on pouvait s’en libérer. Ce livre a fait naître en moi un immense espoir. Il m’a permis de sortir de la solitude. Il m’a motivée pour aller chercher de l’aide, là où je pouvais la trouver : au milieu d’autres malades en rétablissement. Voilà une dizaine d’années qu’à travers ce livre, depuis que j’ai pris conscience de l’existence de "mon" Nestor, je poursuis jour après jour, mon chemin de rétablissement.
Aujourd’hui, Nestor s’est tu et je me rétablis dans tous les domaines de ma vie... Hier, un mot envahissait mon esprit tout entier : « manger ». Aujourd’hui, "Merci" est le mot qui me vient le plus souvent à l’esprit, merci pour ce livre, merci pour mon rétablissement, merci pour le chemin parcouru, merci pour tous les amis qui m’ont aidée, merci pour les expériences irremplaçables que la vie m’a offertes et qui font de moi aujourd’hui une personne libre, reconnaissante, vivant dans l’amour des autres, dans l’amour de la vie... »
« Sur les conseils de ma psy, j’ai lu Nestor, la Bouffe et moi. Elle avait le bouquin sur son bureau et le doigt sur le nom de l’auteure, elle m’a dit "celle-là, elle sait de quoi elle parle." C’était il y a une dizaine d’années et ce fut une révélation.
Pour la première fois, je me suis vraiment sentie entendue, dans ce que je vivais et ressentais à tous niveaux. Cela n’avait jamais été le cas avec aucun thérapeute ou médecin, qui d’une part, ne m’ont pas crue et d’autre part, me culpabilisaient en me disant "si vous vous dites boulimique, alors !...", sous-entendu : si cela vous amuse de vous qualifier comme telle. Bien sûr, pas question non plus d’en parler à ma famille. De toute façon les quelques personnes à qui je l’avais avoué, ne me croyaient pas. 

Ce livre m’a permis de me faire aider, en me faisant découvrir l’existence des réunions des OA (Outremangeurs Anonymes), seul endroit où je me sente entendue et comprise. Merci encore pour ce livre qui a apparemment aidé, voire sauvé beaucoup de gens que j’ai vu venir dans nos salles de réunion. »
« J’avais besoin de comprendre la boulimie de ma fille, pour mieux savoir comment m’y prendre avec elle. Pouvais-je l’aider ou fallait-il que je "disparaisse" pour qu’elle s’en sorte ? En tout cas, je ne voulais pas qu’elle se sente seule face à ce problème.
C’est ma fille qui m’a offert Nestor, la bouffe et moi. Elle m’a assuré avec conviction : "Si tu veux me comprendre, tout est dit dans ce livre."
Grâce à lui, je découvre sa maladie, je comprends mieux ses cauchemars, son recul, ses cachotteries qui me blessaient...
J’apprends à lâcher prise. J’apprends à moins vouloir contrôler son bonheur ; ce qui me fait du bien, et à elle surtout... Grâce à ce livre, nous avons pu renouer le dialogue, et vraiment savourer l’amour profond qui existe entre nous. »
« J’étais au bout du rouleau. Étant au chômage, je ne faisais plus rien, à part manger. Je ne pensais plus qu’au suicide. Pas tellement parce que je voulais mourir, mais parce que je ne voulais plus vivre. Ou plus exactement, parce que je ne voulais plus "survivre" sous la torture de la boulimie.

Je ne répondais même plus, quand les gens sonnaient à la porte. J’ai trouvé Nestor, la bouffe et moi dans ma boite aux lettres. C’était un ami qui l’avait déposé là avec un mot : "Ce livre a été mon retour à la vie, ma renaissance".

Je l’ai lu d’une traite, impossible de le lâcher, il me parlait et il parlait de moi ! Je n’étais plus seul. Quand je l’ai refermé, je savais, que moi aussi, je pouvais m’en sortir. J’en avais le désir. Un désir qui s’était ancré au plus profond de moi-même et qui s’était structuré et renforcé page après page. Je me découvrais une force intérieure de guérison, en laquelle j’avais confiance.

C’était il y a plus de quinze ans. Je me suis fait aider et ce livre m’a toujours accompagné.
J’ai licencié Nestor, maintenant c’est lui qui est au chômage et moi, je m’éclate dans mon boulot. J’ai une vie et j’ai donné la vie... ou plutôt ma femme a donné la vie à un petit garçon qui a maintenant cinq ans. Entre nous, nous disons que c’est l’enfant de l’abstinence ! »
« Dominique Buffet, au travers de Nestor, la bouffe et moi, a été mon premier vrai interlocuteur en ce qui concerne la boulimie. L’année de mes vingt ans, je suis partie en année Erasmus en Suède où je me suis trouvée plus seule que jamais, avec mes crises de boulimie qui allaient en s’aggravant. Je me suis accrochée à ce livre, à ses conseils et à cette histoire – mon histoire, notre histoire. Il m’a donné le courage de parler de ma boulimie à mes proches, quand je suis revenue de Suède.
Une phrase tout particulièrement m’a beaucoup aidée, je m’en souviens encore aujourd’hui et je me la répète régulièrement : "une bouchée est de trop, car 1000 ne me suffisent pas". »
« Nestor, la bouffe et moi est un livre passionnant, accessible et précis, qui se dévore comme un roman. Il traite à fond ce problème complexe des troubles du comportement alimentaire. Il le fait de façon claire, honnête, approfondie et souvent drôle.
Nestor semble incarner cet "autre" moi-même qui me fait faire des choses insensées (pas seulement avec la bouffe ! Mais aussi avec l’alcool et le travail). Ce point de vue original m’a aidée à confronter toutes ces compulsions, sans peur et sans honte, à démanteler la machine qui fonctionne en moi, contre moi-même...
La lecture et relecture de ce livre m’apportent toujours plus. Les mots ne changent pas, mais moi je change, et je retire à chaque fois une idée, un aspect qui m’avait échappé jusqu’ici. L’étude de ce livre, a été beaucoup plus fructueuse et efficace que les heures passées devant un psy qui ne me parlait pas ! »
« Pour moi Nestor, la bouffe et moi est "sans commentaire". À ma connaissance du moment, c’est le livre le plus complet, jamais écrit sur le sujet de la boulimie. En tout cas, c’est le premier qui "colle" enfin à mon ressenti. La description de la maladie ne peut être ni plus juste, ni plus détaillée. Je me retrouve complètement dans le fonctionnement nestorien.
Ce livre réconfortera et aidera beaucoup de gens, comme il m’a aidée. Moi, je ne suis plus seule, je suis pleine d’espoir et je me retrouve avec des outils solides pour licencier gentiment Nestor.
J’ai offert ce livre à ma thérapeute, qui est un point d’appui essentiel pour moi. Elle m’a avoué en avoir tiré des enseignements, qui se sont révélés déterminants pour qu’elle me comprenne mieux et qu’elle m’aide encore plus efficacement.
Puisse ce livre aider aussi certains médecins, qui ne comprennent pas encore très bien ce fonctionnement. En tout cas, c’est mon souhait le plus sincère. »
« DÉSESPÉRÉE, au creux de la maladie, la boulimie ayant tout détruit autour de moi, ma vie se résumait à manger, vomir, dormir. Vomir quatorze fois par jour. J’étais sans emploi. Sans domicile fixe. Au R.M.I. et de plus en plus désespérée.

Ayant atteint mon fond, c’est là que j’ai ouvert Nestor, la bouffe et moi, venu comme un miracle dans ma vie. Il est venu pour mettre des mots sur ma maladie, pour me sortir de l’isolement, pour me montrer un chemin de guérison et pour me faire découvrir l’existence des réunions des "Outremangeurs Anonymes".

Quand j’ai terminé ce livre, je l’ai fermé, je l’ai posé, je me suis mise à genoux et j’ai prié. Je savais que moi aussi j’avais "une puissance supérieure" sur laquelle m’appuyer. Je doutais encore, mais le livre disait que je pouvais "faire comme si" j’y croyais. C’est ce que j’ai fait, je priais du bout des lèvres, mais je priais et m’ouvrais sans le savoir à la spiritualité.
Ayant cessé de me faire vomir, et alors que je ne chantais pas avant, je me suis mise à chanter. C’est ainsi que j’ai découvert ma vocation.
 Je n’aurais jamais imaginé ce jour là, qu'aujourd'hui, quinze ans plus tard, je serai rétablie, maman d’une petite fille et vivant de mon art : le chant. »
« Ce livre est de loin, bien supérieur, à tout ce que j’ai pu entendre ou lire sur ce sujet, que ce soit en français ou en anglais.

La boulimie a monopolisé ma vie et l’a saccagée pendant plus de trente ans. Nestor, la bouffe et moi, c’est mot à mot ma vie. C’est comme si je lisais un compte rendu de ma maladie. Mais l’auteure va plus loin. Elle nous livre aussi, avec beaucoup de conviction et de talent, son approche du problème et la méthode pour s’en sortir. Avec empathie, délicatesse et humour, elle sait nous soutenir et nous redonner espoir.

La dernière partie du livre, "la traversée des émotions", est poignante et vitale. Elle aidera beaucoup de gens. Tant d’entre "nous" se battent en vain contre ce problème depuis si longtemps, et dépensent bien souvent tellement d’argent avec des pseudo-solutions qui les exploitent et parfois aggravent le problème. Ce livre complet, honnête et courageux, a réussi à me sauver de l’autodestruction. »
« Mon fils Nicolas a tendance à l’embonpoint. Ma mère m’a donné Nestor, la bouffe et moi, et m’a dit "essaie de lire des passages avec Nicolas."
Il a été très réceptif et il m’a tout de suite dit "moi, mon Nestor, il est trop". Dès nos premières lectures, pendant les repas, Nicolas fermait la porte de la salle à manger qui menait au couloir, et il se relevait pour la refermer, à chaque fois que quelqu’un la laissait ouverte. J’ai fini par lui demander pourquoi.

"Pour ne pas trop manger, j’enferme Nestor dans le couloir, alors il faut bien qu’il y reste."
 Quelques jours plus tard, il était invité à un anniversaire. Comme nous habitons à la campagne, il a insisté pour que je ne l’accompagne pas en voiture. Il a sauté sur son vélo et a pédalé très vite.

D’habitude, le lendemain de ce genre de fête, je retrouvais toujours des miettes dans son lit, des papiers de bonbons sous son lit ou son oreiller. C’était le "butin" qu’il ramenait dans ses poches, et là je n’ai rien trouvé ! Je lui ai demandé à nouveau, s’il s’était bien amusé à l’anniversaire. Bien sûr, j’y suis allé tout seul. J’ai pris mon vélo et Nestor, comme il ne sait pas en faire, il n’a pas pu me suivre. »
« Pour moi, il y a l’avant Nestor, la bouffe et moi et l’après. L’avant, c’était une immense culpabilité pour la façon dont je mangeais. L’après ? Grâce à ce livre, cette culpabilité m’a quittée. C’était ma maladie qui me faisait manger de la sorte. C’était de la faute de Nestor, pas de la mienne. Ça a été un grand soulagement. Ce livre m’a tant donné ! Avec douceur, il m’a fait troquer la culpabilité pour la solution. Celle de me faire aider pour m’en sortir. Merci pour une telle libération. »
« Nestor, la bouffe et moi, c’est mon médecin qui m’a ordonné de le lire. La meilleure ordonnance de ma vie. Ce livre m’a donné non seulement le désir, mais aussi les moyens de me rétablir. Il est devenu mon coach de rétablissement, un coach plein de sollicitude mais qui ne me laisse rien passer.
Ce livre-coach a eu le pouvoir de me changer de l’intérieur, pour que je lâche enfin l’auto-sabotage et que j’apprenne jour après jour, à m’estimer et à m’aimer.

C’est pourquoi je le recommande systématiquement, sans aucune hésitation, à tous ceux qui ont, soit ce problème, soit celui d’une autre dépendance. Et après lecture, chacun, sans aucune exception, m’en remercie chaleureusement, avec une visible émotion tant ce livre est porteur d’espoir. Une de ces personnes m’a même avoué avoir rejoint les AA, car son Nestor était l’avocat de son alcoolisme. Un alcoolisme qu’il ne s’était jamais avoué. »
« J’ai dévoré Nestor, la bouffe et moi et inutile de préciser que je me suis régalée. En le lisant dans le R.E.R., j’ai même ri tout fort, à plusieurs reprises, et j’étais assez gênée de voir tous ces visages qui se tournaient vers moi. Certains penchaient même la tête et clignaient des yeux, pour essayer de voir ce que je lisais. S’ils avaient su !
Merci d’avoir écrit ce livre, au ton juste et réaliste. Il a résonné en moi comme un écho. J’ai adoré l’allégresse du style et votre humour réconfortant.
Merci d’avoir osé dire que vous étiez boulimique.
Merci d’être le miroir que j’attendais.
Merci d’avoir rendu mon chemin encore plus lumineux.
Merci de me ressembler. »
« Je voulais en finir. Boulimique-anorexique, je passais d’un mal-être à l’autre : un suicide lent.
Au supermarché, j’ai trouvé Nestor, la bouffe et moi. Dans mon caddie, j’avais mon shoot et ce livre. Je l’ai lu dans la voiture, sur le parking. Quand je l’ai terminé, la nuit tombait, je l’ai jeté discrètement dans une poubelle du parking. J’avais peur qu’on me voie avec, et que l’on croie que j’avais un problème avec la nourriture !

Ce soir-là, j’avais ma came sous la main mais je n’ai pas "crisé". Je me sentais bizarre, comme s’il me manquait quelque chose ; peut être ce besoin irrésistible de me saboter ? Le lendemain matin, j’ai filé jusqu’à la poubelle du supermarché. Elle avait été vidée. J’ai racheté le livre.

Je l’ai relu d’une manière plus consciente, plus approfondie, moins "boulimique" ; ce qui fait que j’ai abordé une nouvelle phase dans ma vie : celle de mon rétablissement. Ça n’a pas été un long fleuve tranquille, mais j’avais à nouveau envie de vivre. Ça, pour moi, c’est merveilleux : l’envie de vivre ! Je remercie ce livre, toujours avec moi, de m’avoir aidée à retrouver cette envie. »
« J’ai donc fait la connaissance de ce fameux Nestor. Une sale petite bête, nantie hélas d’une très grande famille. J’ai repéré le mien et il est bien placé dans le classement. Foi de Bretonne, nous allons entamer une sacrée bagarre. À mon âge, il est un peu tard pour changer radicalement, c’est pour cela que je vais être d’autant plus attentive à vos conseils. Je sais que j’ai devant moi, une grande tâche intérieure, et qu’elle ne sera jamais finie... mais c’est un travail passionnant.

Un grand merci pour la richesse de votre livre. »
« Je me permets de vous nommer par votre prénom, Dominique, car vous m’êtes si proche. Maintenant j’hésite entre le tutoiement et le vouvoiement et j’opte pour le premier, car nous avons trop de points communs pour être complètement étrangères.

En fait, c’est comme si tu étais mon amie de toujours, car avec ton livre, j’ai retrouvé une autre moi-même.
Récemment, en zappant devant ma télé, j’ai pu voir deux minutes d’une émission où tu intervenais. J’ai eu le temps de noter le titre de ton bouquin et j’ai foncé le commander. Arrivée à la moitié de sa lecture, j’ai eu le sentiment que maintenant, j’avais en main toutes les données et que je ne pouvais pas rester inactive. J’ai donc décidé de créer un centre pour boulimiques dans ma région, car il n’existe absolument rien.

Je suis maintenant abstinente et il me reste à aller voir au fond de moi, même si cela m’effraie, car je sais qu’à tout instant Nestor me guette encore, mais je refuse de tomber sous sa coupe.
Je voulais te remercier car tu sembles, en ce qui me concerne, avoir été l’instrument du destin. »
« Parfait. C'est un livre dans lequel je me reconnais, j'ai l'impression qu'on parle de moi ! Je le relis de temps en temps, il me permet de faire face à mes faiblesses. Vraiment sympa à lire. »
« Un livre bluffant, dans lequel ENFIN nous nous reconnaissons, nous boulimiques, et qui nous dit NON, nous ne sommes pas juste de très gros mangeurs, NON nous n’avons pas encore simplement craqué par manque de volonté... mais que la nourriture est bien un réel problème et ce problème porte désormais un nom : Nestor. Facile à lire, empreint d’humour noir, une analyse pleine de clairvoyance. »
« Merci tout d’abord pour ce livre, qui est devenu mon ami dans ma lutte contre la boulimie. Un coup de blues, une crise en perspective, et je prends ce guide pour vaincre mon Nestor. Beaucoup d’honnêteté. Traiter ces problèmes avec humour est nouveau et bienvenu. Je le conseille à qui veut comprendre ce que ressentent les boulimiques, que ce soient des proches, des malades, des curieux... »
« Une analyse à dévorer qui se lit comme un roman... parfois drôle, parfois troublant. La sincérité transparaît à chaque ligne et l’on ressent également, un réel souci d’apporter de l’aide aux boulimiques. Plein de conseils sans jamais se voiler la face. »
« Génial et intéressant à lire : il n’y a pas que les boulimiques qui soient concernés. Nous avons tous un vilain petit Nestor perché sur notre épaule, prêt à nous dire comment faire pour aller mal. »

 

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