Retrouvez sur cette page les témoignages de lecteurs du livre Nestor, la bouffe et moi.

Lire les Témoignages de Journalistes et Professionnels de la Santé

Laisser un témoignage

 
 
 
 
 
 
Les champs maqués avec * sont obligatoires.
Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.
Pour des raisons de sécurité, nous sauvegardons votre adresse IP 54.221.147.93.
Il se pourrait que votre message ne soit visible dans les témoignages qu'après que nous l'ayons examiné.
Nous nous réservons le droit d'éditer, de supprimer, ou de ne pas publier les messages.
« Boulimique en surpoids depuis l’enfance, au sein d'une famille dysfonctionnelle, avec la nourriture comme protection, récompense, plaisir, calmant et très vite obsession, j’ai passé ma vie à tester tous les régimes possibles afin de perdre, en vain, ces maudits kilos. Bien sûr, sitôt perdus, je les reprenais au plus vite, bonus en prime... Avec à chaque fois, encore plus de honte, de culpabilité, de manque estime de moi, de solitude... "Un peu de volonté, voyons !" disait-on autour de moi, médecins compris... Nestor, la bouffe et moi est tombé
"par hasard" entre mes mains, à un moment où je touchais le fond et en bonne boulimique, je l’ai "avalé" en une nuit.
Comment quelqu’un pouvait-il me connaître aussi bien, et surtout parler de ce problème aussi librement, sans jugement, sans honte, et même avec humour ? Je découvrais que j’avais moi aussi un Nestor, mon faux ami de toujours, persuasif, tyrannique, enjôleur... Mais je n’étais plus seule dans mon enfermement. D’autres vivaient exactement le même enfer et assuraient qu’on pouvait s’en libérer. Ce livre a fait naître en moi un immense espoir. Il m’a permis de sortir de la solitude. Il m’a motivée pour aller chercher de l’aide, là où je pouvais la trouver : au milieu d’autres malades en rétablissement. Voilà une dizaine d’années qu’à travers ce livre, depuis que j’ai pris conscience de l’existence de "mon" Nestor, je poursuis jour après jour, mon chemin de rétablissement.
Aujourd’hui, Nestor s’est tu et je me rétablis dans tous les domaines de ma vie... Hier, un mot envahissait mon esprit tout entier : « manger ». Aujourd’hui, "Merci" est le mot qui me vient le plus souvent à l’esprit, merci pour ce livre, merci pour mon rétablissement, merci pour le chemin parcouru, merci pour tous les amis qui m’ont aidée, merci pour les expériences irremplaçables que la vie m’a offertes et qui font de moi aujourd’hui une personne libre, reconnaissante, vivant dans l’amour des autres, dans l’amour de la vie... »
« Sur les conseils de ma psy, j’ai lu Nestor, la Bouffe et moi. Elle avait le bouquin sur son bureau et le doigt sur le nom de l’auteure, elle m’a dit "celle-là, elle sait de quoi elle parle." C’était il y a une dizaine d’années et ce fut une révélation.
Pour la première fois, je me suis vraiment sentie entendue, dans ce que je vivais et ressentais à tous niveaux. Cela n’avait jamais été le cas avec aucun thérapeute ou médecin, qui d’une part, ne m’ont pas crue et d’autre part, me culpabilisaient en me disant "si vous vous dites boulimique, alors !...", sous-entendu : si cela vous amuse de vous qualifier comme telle. Bien sûr, pas question non plus d’en parler à ma famille. De toute façon les quelques personnes à qui je l’avais avoué, ne me croyaient pas. 

Ce livre m’a permis de me faire aider, en me faisant découvrir l’existence des réunions des OA (Outremangeurs Anonymes), seul endroit où je me sente entendue et comprise. Merci encore pour ce livre qui a apparemment aidé, voire sauvé beaucoup de gens que j’ai vu venir dans nos salles de réunion. »
« J’avais besoin de comprendre la boulimie de ma fille, pour mieux savoir comment m’y prendre avec elle. Pouvais-je l’aider ou fallait-il que je "disparaisse" pour qu’elle s’en sorte ? En tout cas, je ne voulais pas qu’elle se sente seule face à ce problème.
C’est ma fille qui m’a offert Nestor, la bouffe et moi. Elle m’a assuré avec conviction : "Si tu veux me comprendre, tout est dit dans ce livre."
Grâce à lui, je découvre sa maladie, je comprends mieux ses cauchemars, son recul, ses cachotteries qui me blessaient...
J’apprends à lâcher prise. J’apprends à moins vouloir contrôler son bonheur ; ce qui me fait du bien, et à elle surtout... Grâce à ce livre, nous avons pu renouer le dialogue, et vraiment savourer l’amour profond qui existe entre nous. »
« J’étais au bout du rouleau. Étant au chômage, je ne faisais plus rien, à part manger. Je ne pensais plus qu’au suicide. Pas tellement parce que je voulais mourir, mais parce que je ne voulais plus vivre. Ou plus exactement, parce que je ne voulais plus "survivre" sous la torture de la boulimie.

Je ne répondais même plus, quand les gens sonnaient à la porte. J’ai trouvé Nestor, la bouffe et moi dans ma boite aux lettres. C’était un ami qui l’avait déposé là avec un mot : "Ce livre a été mon retour à la vie, ma renaissance".

Je l’ai lu d’une traite, impossible de le lâcher, il me parlait et il parlait de moi ! Je n’étais plus seul. Quand je l’ai refermé, je savais, que moi aussi, je pouvais m’en sortir. J’en avais le désir. Un désir qui s’était ancré au plus profond de moi-même et qui s’était structuré et renforcé page après page. Je me découvrais une force intérieure de guérison, en laquelle j’avais confiance.

C’était il y a plus de quinze ans. Je me suis fait aider et ce livre m’a toujours accompagné.
J’ai licencié Nestor, maintenant c’est lui qui est au chômage et moi, je m’éclate dans mon boulot. J’ai une vie et j’ai donné la vie... ou plutôt ma femme a donné la vie à un petit garçon qui a maintenant cinq ans. Entre nous, nous disons que c’est l’enfant de l’abstinence ! »
« Dominique Buffet, au travers de Nestor, la bouffe et moi, a été mon premier vrai interlocuteur en ce qui concerne la boulimie. L’année de mes vingt ans, je suis partie en année Erasmus en Suède où je me suis trouvée plus seule que jamais, avec mes crises de boulimie qui allaient en s’aggravant. Je me suis accrochée à ce livre, à ses conseils et à cette histoire – mon histoire, notre histoire. Il m’a donné le courage de parler de ma boulimie à mes proches, quand je suis revenue de Suède.
Une phrase tout particulièrement m’a beaucoup aidée, je m’en souviens encore aujourd’hui et je me la répète régulièrement : "une bouchée est de trop, car 1000 ne me suffisent pas". »
« Nestor, la bouffe et moi est un livre passionnant, accessible et précis, qui se dévore comme un roman. Il traite à fond ce problème complexe des troubles du comportement alimentaire. Il le fait de façon claire, honnête, approfondie et souvent drôle.
Nestor semble incarner cet "autre" moi-même qui me fait faire des choses insensées (pas seulement avec la bouffe ! Mais aussi avec l’alcool et le travail). Ce point de vue original m’a aidée à confronter toutes ces compulsions, sans peur et sans honte, à démanteler la machine qui fonctionne en moi, contre moi-même...
La lecture et relecture de ce livre m’apportent toujours plus. Les mots ne changent pas, mais moi je change, et je retire à chaque fois une idée, un aspect qui m’avait échappé jusqu’ici. L’étude de ce livre, a été beaucoup plus fructueuse et efficace que les heures passées devant un psy qui ne me parlait pas ! »
« Pour moi Nestor, la bouffe et moi est "sans commentaire". À ma connaissance du moment, c’est le livre le plus complet, jamais écrit sur le sujet de la boulimie. En tout cas, c’est le premier qui "colle" enfin à mon ressenti. La description de la maladie ne peut être ni plus juste, ni plus détaillée. Je me retrouve complètement dans le fonctionnement nestorien.
Ce livre réconfortera et aidera beaucoup de gens, comme il m’a aidée. Moi, je ne suis plus seule, je suis pleine d’espoir et je me retrouve avec des outils solides pour licencier gentiment Nestor.
J’ai offert ce livre à ma thérapeute, qui est un point d’appui essentiel pour moi. Elle m’a avoué en avoir tiré des enseignements, qui se sont révélés déterminants pour qu’elle me comprenne mieux et qu’elle m’aide encore plus efficacement.
Puisse ce livre aider aussi certains médecins, qui ne comprennent pas encore très bien ce fonctionnement. En tout cas, c’est mon souhait le plus sincère. »
« DÉSESPÉRÉE, au creux de la maladie, la boulimie ayant tout détruit autour de moi, ma vie se résumait à manger, vomir, dormir. Vomir quatorze fois par jour. J’étais sans emploi. Sans domicile fixe. Au R.M.I. et de plus en plus désespérée.

Ayant atteint mon fond, c’est là que j’ai ouvert Nestor, la bouffe et moi, venu comme un miracle dans ma vie. Il est venu pour mettre des mots sur ma maladie, pour me sortir de l’isolement, pour me montrer un chemin de guérison et pour me faire découvrir l’existence des réunions des "Outremangeurs Anonymes".

Quand j’ai terminé ce livre, je l’ai fermé, je l’ai posé, je me suis mise à genoux et j’ai prié. Je savais que moi aussi j’avais "une puissance supérieure" sur laquelle m’appuyer. Je doutais encore, mais le livre disait que je pouvais "faire comme si" j’y croyais. C’est ce que j’ai fait, je priais du bout des lèvres, mais je priais et m’ouvrais sans le savoir à la spiritualité.
Ayant cessé de me faire vomir, et alors que je ne chantais pas avant, je me suis mise à chanter. C’est ainsi que j’ai découvert ma vocation.
 Je n’aurais jamais imaginé ce jour là, qu'aujourd'hui, quinze ans plus tard, je serai rétablie, maman d’une petite fille et vivant de mon art : le chant. »
« Ce livre est de loin, bien supérieur, à tout ce que j’ai pu entendre ou lire sur ce sujet, que ce soit en français ou en anglais.

La boulimie a monopolisé ma vie et l’a saccagée pendant plus de trente ans. Nestor, la bouffe et moi, c’est mot à mot ma vie. C’est comme si je lisais un compte rendu de ma maladie. Mais l’auteure va plus loin. Elle nous livre aussi, avec beaucoup de conviction et de talent, son approche du problème et la méthode pour s’en sortir. Avec empathie, délicatesse et humour, elle sait nous soutenir et nous redonner espoir.

La dernière partie du livre, "la traversée des émotions", est poignante et vitale. Elle aidera beaucoup de gens. Tant d’entre "nous" se battent en vain contre ce problème depuis si longtemps, et dépensent bien souvent tellement d’argent avec des pseudo-solutions qui les exploitent et parfois aggravent le problème. Ce livre complet, honnête et courageux, a réussi à me sauver de l’autodestruction. »
« Mon fils Nicolas a tendance à l’embonpoint. Ma mère m’a donné Nestor, la bouffe et moi, et m’a dit "essaie de lire des passages avec Nicolas."
Il a été très réceptif et il m’a tout de suite dit "moi, mon Nestor, il est trop". Dès nos premières lectures, pendant les repas, Nicolas fermait la porte de la salle à manger qui menait au couloir, et il se relevait pour la refermer, à chaque fois que quelqu’un la laissait ouverte. J’ai fini par lui demander pourquoi.

"Pour ne pas trop manger, j’enferme Nestor dans le couloir, alors il faut bien qu’il y reste."
 Quelques jours plus tard, il était invité à un anniversaire. Comme nous habitons à la campagne, il a insisté pour que je ne l’accompagne pas en voiture. Il a sauté sur son vélo et a pédalé très vite.

D’habitude, le lendemain de ce genre de fête, je retrouvais toujours des miettes dans son lit, des papiers de bonbons sous son lit ou son oreiller. C’était le "butin" qu’il ramenait dans ses poches, et là je n’ai rien trouvé ! Je lui ai demandé à nouveau, s’il s’était bien amusé à l’anniversaire. Bien sûr, j’y suis allé tout seul. J’ai pris mon vélo et Nestor, comme il ne sait pas en faire, il n’a pas pu me suivre. »

 

Lire les Témoignages de Journalistes et Professionnels de la Santé