Retrouvez sur cette page les témoignages de lecteurs du livre Nestor, la bouffe et moi.

Lire les Témoignages de Journalistes et Professionnels de la Santé

Laisser un témoignage

 
 
 
 
 
 
Les champs maqués avec * sont obligatoires.
Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.
Pour des raisons de sécurité, nous sauvegardons votre adresse IP 54.221.147.93.
Il se pourrait que votre message ne soit visible dans les témoignages qu'après que nous l'ayons examiné.
Nous nous réservons le droit d'éditer, de supprimer, ou de ne pas publier les messages.
Bonjour Dominique,

Une amie boulimique m'a offert votre livre à mon anniversaire il y a quelques semaines et il représente un immense espoir pour moi. Je me reconnais maintenant comme boulimique, malade et victime de Nestor (au lieu de me voir comme une goinfre, sans volonté et faible). C'est très habile à vous de nous avoir présenté le problème sous les traits de Nestor car pour la première fois j'identifie clairement le coupable (ce n'est pas moi, ni les autres 🙂 Je vis avec lui depuis 38 ans mais je n'arrivais pas à le démasquer ! Je suis une moniale bouddhiste et essaie depuis plusieurs années de comprendre la nature de l'attachement dont parle Bouddha. En décrivant Nestor et ses méthodes, vous avez parfaitement décrit l'attachement et les méthodes qu'il utilise pour nous faire souffrir. Mille merci, ma pratique spirituelle en est grandement enrichie, ma vie sauvée !
Un jour à la fois, je vais essayer de ne plus laisser (l'attachement / Nestor) me faire de mal en me suggérant d'aller dans le sens inverse du bonheur. Comme vous l'expliquez si bien, Nestor en nous faisant bouffer, nous vole notre santé physique et mentale, notre potentiel spirituel. Tout cela est tellement précieux !
Je conclue souvent mes échanges avec cette amie (qui est devenue ma marraine dans ma lutte anti-nestorienne) par : "A mort Nestor !". C'est notre manière de nous encourager.

Je vous remercie infiniment d'avoir écrit ce livre, je le garde précieusement sur ma table de chevet.
Je prie pour que grâce à votre livre, un grand nombre de personnes puissent s'en sortir et vivre pleinement leur vie.

Avec toute ma gratitude
« Je suis très reconnaissante d’avoir pu, grâce à Nestor, la bouffe et moi, prendre à la fois du recul et la pleine mesure de ma maladie. 

"Nestor" m’a été d’un grand secours, pour donner une forme et un nom, et mieux comprendre le mal dont je souffrais depuis des années et qui me gâchait la vie.

La description clinique, si ludique et drôle des pouvoirs de Nestor m’a tellement soulagée ! Enfin, quelqu’un qui vivait précisément avec mes yeux, mes oreilles, mes papilles, mon estomac, mon cerveau... de boulimique. Quelqu’un avec un Nestor comme le mien, celui que je venais de découvrir, très bavard, juché sur mon épaule.
Et puis surtout, quel espoir dans la méthode proposée et le récit du rétablissement. Ce livre a été une lumière sur ma route d’âme affamée de lien et de sens ! »
« J’ai voulu crever et j’ai souvent cru mourir, après des crises où je mangeais jusqu’à m’étouffer.
Nestor, la bouffe et moi a été une énorme bouffée d’espoir : je n’étais plus seule. Quelqu’un vivait la même chose que moi, et m’assurait que c’était possible de s’en sortir. 

Moi qui avais toujours eu tellement honte de ma façon de manger, je me sentais soulagée, déculpabilisée. Ce livre, mon précieux aide-mémoire, mettait le baume de l’amour sur mes blessures. Je retrouvais l’estime de moi, la force de m’en sortir, le goût d’agir : j’avais un avenir. Dix ans plus tard, Nestor est KO. Après différents métiers, j’ai pris un virage à cent quatre vingt degrés, et je me suis enfin autorisée à vivre de ma passion artistique. »
« Ce livre a contribué à me sauver la vie. Je passais mon temps à contrôler mon poids, à coups de régimes, ou au contraire, foutue pour foutue, je mangeais du sucre, et pouvais prendre cinq kilos en quelques jours. Issue d’une famille alcoolique, petite fille carencée d’amour, ma nourriture était cette béquille qui anesthésiait mes émotions, ma terreur, ma mauvaise estime de moi. J’étais malade. Malade du manque d’amour ! À 30 ans, avec des idées suicidaires, ayant tout essayé... j’ai trouvé Nestor, la bouffe et moi.
Quelle chaleur, quelle source de réconfort, d’espoir ! Je sentais physiquement que cette expérience était la mienne. Ce fonctionnement mental était le mien. J’ai travaillé dans le sens du livre, je me suis fait aider... et en quelques mois je suis devenue abstinente de régime, de sucre, de crises de boulimie. J’ai célébré mes 11 ans sans me faire de mal avec la nourriture, 11 ans que je me construis. Ce livre ne m’a jamais quittée.
Je remercie l’auteure, Dominique Buffet, pour sa générosité et son talent à transmettre aux autres, des solutions qui marchent. »
« Je viens à l’instant de terminer votre livre, avec le regret de n’y avoir porté plus tôt, l’intérêt qu’il mérite. Je balance entre l’envie de déclarer Nestor, la bouffe et moi d’utilité publique, et celle d’en demander la censure. Un piètre avocat défendrait sans problème son "utilité". Mais un bon procureur pourrait aussi le faire condamner, puisque aucun
"avertissement" ne prévient des effets que risque de provoquer sa lecture. Je pense essentiellement au viol subi à dix ans, "péripétie" partagée, que vous abordez avec beaucoup d’intelligence.
J’ajouterais, en ce qui me concerne, que le secret a été gardé pendant 25 ans. Quelle surprise en vous lisant, de constater que j’aurais pu écrire les mêmes phrases, et quelle délivrance aussi de penser qu’il était possible de partager avec une personne inconnue, un sujet que j’ai toujours évité d’aborder !
En toute confiance, étonnée de tant de confidences, [...] »
« J’ose écrire "chère" Dominique, car il me semble que vous êtes une amie, une sœur, mon double. Tout ce que vous avez si justement écrit dans Nestor, la bouffe et moi, c’est mon vécu et je pense que ce beau livre a dû toucher une foule de filles, de femmes et d’hommes et quand je dis toucher, c’est plutôt bouleverser !
Félicitations pour le chemin parcouru. C’est la première fois que j’ai l’impression que quelqu’un a tout compris, quelqu'un qui est capable d’en faire un livre. Soyez assurée, chère Dominique, que vous avez fait un travail essentiel en écrivant ce livre, qui sera un point de départ et d’ancrage pour les écorchés vifs que "nous" sommes. »
« Je ne suis pas sûre qu’il faille être boulimique, pour apprécier Nestor, la bouffe et moi. Le commun des mortels aurait sans doute, beaucoup de choses à en tirer. En tout cas, pour moi, qui n’ai pas ce problème, ce livre me fait beaucoup de bien, d’autant plus qu’à certains passages, j’ai l’impression que vous décrivez les étapes du mal-être de mon fils, même s’il n’a pas, lui non plus, de rapport spécial à la nourriture. Dans les descriptions de certains comportements, j’avais l’impression que vous parliez de lui.

À la lecture de ces symptômes, et de bien d’autres, j’ai réalisé dans quel état de souffrance il se trouvait. J’ai aussi compris, que je devais apprendre à ne plus me laisser piéger, à ne plus me croire responsable de tout. Cela me fait du bien et m’enlève de la culpabilité. Grâce à ce livre, je sens que je vais mieux dormir ce soir.
Toute ma gratitude. »
« Pour moi Nestor, la bouffe et moi est "sans commentaire". À ma connaissance du moment, c’est le livre le plus complet, jamais écrit sur le sujet de la boulimie. En tout cas, c’est le premier qui "colle" enfin à mon ressenti. La description de la maladie ne peut être ni plus juste, ni plus détaillée. Je me retrouve complètement dans le fonctionnement nestorien.
Ce livre réconfortera et aidera beaucoup de gens, comme il m’a aidée. Moi, je ne suis plus seule, je suis pleine d’espoir et je me retrouve avec des outils solides pour licencier gentiment Nestor.
J’ai offert ce livre à ma thérapeute, qui est un point d’appui essentiel pour moi. Elle m’a avoué en avoir tiré des enseignements, qui se sont révélés déterminants pour qu’elle me comprenne mieux et qu’elle m’aide encore plus efficacement.
Puisse ce livre aider aussi certains médecins, qui ne comprennent pas encore très bien ce fonctionnement. En tout cas, c’est mon souhait le plus sincère. »
« À seize ans, 46 kg pour 1m67, Nestor, la bouffe et moi, m’a ouvert les yeux. Je me suis vue dans ce livre. Il parlait de moi, de tout ce qui se passait dans ma tête. Et au fil des pages, c’était comme si un voile se déchirait, et que ma vision en "trompe-l’œil" cessait. Moi qui me voyais toujours grosse, je me suis découverte maigre. Moi qui étais speedée et vivais à cent à l’heure, je me suis sentie fatiguée, exsangue. Ça m’inquiétait, le médecin me disait "c’est bon signe !"
J’ai échappé de justesse à l’hospitalisation. Ça a été un long combat, mais ce livre ne me quittait pas. Comme un goutte à goutte, c’était mot à mot, avec beaucoup de douceur, qu’il me transfusait l’espoir et la force de persévérer. Je me retrouvais à chaque page et cela m’ouvrait plein d’horizons. Je me disais "si tu te sens concernée à ce point par tel paragraphe, est-ce que le précédent ou le suivant ne concernerait pas une partie de toi-même, que tu veux te cacher ?". À chaque fois, encore à l’heure actuelle, ce livre me remet les idées en place.
J’ai rejoint un groupe de soutien. J’ai chassé Nestor à coups de pieds et il sait très bien qu’il n’a pas intérêt à venir rôder autour de moi.
 Depuis huit ans, j’ai un poids stable et normal : 56/58kg. Huit ans que je suis bien dans mon corps, en paix dans ma tête, et emplie de gratitude. Gratitude d’être encore en vie. Gratitude pour tous les bienfaits que ce livre m’a offerts. Gratitude de pouvoir savourer la vie quand ça va bien, et d’accepter quand ça va moins bien. Gratitude de vivre libre. Ciao Nestor ! Bon vent. »

 

Lire les Témoignages de Journalistes et Professionnels de la Santé